Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/09/2006

morceaux d'étés

medium_images.56.jpg

dans le désordre, et j'en oublie, et comptez pas sur moi pour la poésie, mais voilà des petits morceaux de soleil que je vous ai ramenés - peut être que j'en ajouterai d'autres, si j'ai le temps : 

la plage déserte, juste petitLezard et moi, marcher sur le sable juste là où les vagues s'écrasent, et "je ne parlerai pas je ne penserai rien mais l'amour infini me montera dans l'âme" 

des mille feuilles et des citronnades à en exploser

les yeux qui brûlent à force de soleil

les slata qu'on prépare en rigolant, qu'on mange en regardant les petits qui se sont endormis, le felfel qui me donne envie de mordre la terre entière

la pluie sur la mer, au moins une heure, jamais vu 

le plaisir d'avoir enfin le temps de dessiner petitLezard endormi

des capucins face à la mer au petit matin

le goût du sel sur ma peau, sur celle de mes chéris

le vent tellement chaud qu'on dirait qu'un sèche cheveux vous poursuit

la couleur du soleil sur nos corps

des méchouis sous les oliviers

le bruit du vent dans les palmiers

le couscous de poisson de ma belle mère, qui y ajoute des légumes juste pour moi !

le goût des embruns le matin, l'humidité sur la couverture, après avoir dormi à la belle étoile 

le carrelage froid sous les pieds, le sable brûlant

le désert tout vert, pour une fois !!

les siestes à en oublier où on est, tellement on dort profondément

des couleurs partout, et pourtant, des maisons si blanches

des petits (les notres, les autres, et des inconnus) qui nous collent quoi qu'on fasse, où qu'on aille 

les bulles du bouga, elles picotent plus que celles du coca

le rire de petitLezard

des tajines à la vache qui rit rien que pour moi :]

le soleil qui se lève sur la mer

du thé en pleine nuit, l'odeur du charbon de bois d'olivier

les ocres de la terre, du désert et des montagnes

le sable qui se glisse partout, que j'ai ramené même à Paris

le vent qu'on cherche et qui enrhume pourtant

les étoiles par millier

la chaleur de l'eau, même le matin très tôt

le bruit des pieds nus de petitLezard quand il court sur le carrelage

les poissons qu'on a pêchés nous même, pas le même goût que les autres

des parties de foot pour rire sur le sable

les celtia qu'on compte plus, les soirs quand tout le monde dort, en essayant de pas rigoler trop fort

les cailloux qui font juste un peu mal, sous les pieds nus 

 

Commentaires

Waou... Le retour va être dur! Bon retour!

Écrit par : Philippe | 05/09/2006

nan, parce que j'ai enfin le bonheur de te lire et de te répondre ;) !

Écrit par : miss.lezard | 06/09/2006

:) C'est sympa ça :)

Écrit par : Philippe | 07/09/2006

Les commentaires sont fermés.